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dimanche 6 mars 2011

Antennes de téléphonie sur le château d'eau de Teyran : Riverains et Parents d'élèves doivent se mobiliser !


C'est la raison d'être de ce blog et de notre collectif du même nom : des antennes de téléphonie mobile ont été installées (permis de construire obtenu par un arrêté du maire le 6 septembre 2010) et vont être mises en service très prochainement sur le château d'eau de Teyran.

Face à nos inquiétudes, M. Le Maire répond: « les antennes ne sont pas dirigées vers l'école », et dans le journal de Teyran de juillet 2011, on peut s'étonner de lire: "le champ électrique d’une antenne est dirigé à l'avant et se situe au maximum de 160° à 180° et non pas 360° ". Il est donc mentionné un angle de 160 à 180° pour une antenne, mais il y a trois antennes !!!. Si nous reprenons donc les propos du journal de Teyran, l'angle de diffusion des trois antennes est de 3x160° soit bien plus de 360° ??? (et les cours de géométrie dans tout ça...)


Bref, en réalité chaque antenne diffuse à 120°, seule une portion de 15° est épargnée, sur l'école. Et que dire des riverains !  Jugez par vous-même :
(cliquez sur la photo pour agrandir )       De Photos Antennes

De nombreuses études scientifiques et objectives ont maintenant démontré que ces équipements n'étaient pas sans risque pour la santé des habitants proches , et de façon plus évidente pour les enfants (vous trouverez plus bas des explications et liens sur les risques sanitaires) . Sachant que ces antennes sont installées à quelques dizaines de mètres des écoles de Teyran et de nombreuses habitations et face à l'absence d'information aux parents d'élèves et à la population, il nous est apparu comme indispensable d'alerter la population Teyrannaise.


En Bref il faut savoir que:


-L'observatoire national de la sécurité des établissements scolaires et de l'enseignement supérieur recommandait déjà en 2002 :100m mini entre une antenne relais et une école  mais mentionne que plusieurs pays ont légiféré pour une distance mini de 300m et 500m pour la Finlande. Ils évoquent déjà un principe de précaution pour des seuils les plus bas)  http://ons.education.gouv.fr/rap02.htm (fin art-1 et p.59-60 ).

-La Résolution 1815 (27 mai 2011) du Conseil de l'Europe demande d'appliquer un seuil maximum d'exposition de 0,6 v/m au plus tôt ,  puis 0,2 v/m à moyen terme et met en garde sur l'exposition des enfants. (actuellement le seuil maxi en France est de 41 à 61 v/m selon la technologie employée).
http://www.next-up.org    ou    http://assembly.coe.int

-Depuis juin 2011, l'OMS reconnaît les champs électromagnétiques comme possiblement cancérigènes pour l’homme



Il va de soi que si l’innocuité de ces matériels était prouvée objectivement et de façon indépendante, aussi bien pour les enfants de l'école que pour les riverains, et ceci de façon durable (engagement sur des taux d'émissions < 0,6 Vm sur toute la durée du contrat par ex), notre action s'arrêterait là et c'est ce que nous souhaitons le plus vivement.

A l'heure actuelle nous procédons au recueil des informations et des diverses marches à suivre, nous ne manquerons pas de vous tenir informés de notre avancement.

Si vous souhaitiez intégrer le collectif "Mobilisation Antennes Teyran", n'hésitez pas à nous transmettre votre demande à: mobilisationantennesteyran@gmail.com


Etat des lieux sur les risques sanitaires et différents retours d'expérience:
1- Le débat antenne relais/risques potentiels sur la santé des enfants

Les radio-fréquences émises par les antennes relais au niveau des riverains de celles-ci provoquent des effets : notamment sur l'EEG (électro-encéphalogramme), sur la concentration voir même sur la perméabilité de la barrière hémato-méningée des individus (effet prouvé chez le rat et chez l'humain dans de nombreuses études).

Des lanceurs d’alerte (médecins, scientifiques, associations…) signalent des pathologies chez des personnes exposées à ces ondes (adultes et enfants) telles que l’électro-sensibilité (reconnue par l’OMS mais qui ne fait pas le lien avec les antennes-relais).

Aujourd’hui des études ont montré que le cerveau d’un enfant absorbe 60% de rayonnements électromagnétiques de plus que le cerveau d’un adulte.

Les normes règlementaires de protection des populations sont précisées par plusieurs textes dont le principal est le décret du 3 mai 2002. Inspirées de la recommandation européenne, elles ne prennent en compte que les seuls risques dits "thermiques", c'est-à-dire ceux qui se traduisent par un échauffement de nos organismes alors que tout le débat en cours au sein de la communauté scientifique porte sur les risques dits "athermiques" dont nous ne sommes aujourd'hui absolument pas protégés.
2- La réglementation européenne et nationale
◊ Selon le Code de l’urbanisme (installation antennes-relais) : le projet « peut être refusé ou accepté sous réserve de prescriptions s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations » (écoles, hôpitaux par exemple).

Recommandations européennes : limitation de l’exposition du public aux champs électromagnétiques (1999/519/CE), mesures des champs électromagnétiques (CEM), niveau de protection des citoyens, promotion et évaluation des recherches sur les CEM et la santé humaine.

Décret (n°2002-775 du 3 mai 2002) : il intègre le principe de précaution, fixant les valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques émis par les équipements utilisés dans les réseaux de télécommunication ou par les installations radioélectriques. Il oblige les opérateurs à communiquer à l’Agence Nationale des Fréquences les «documents justifiant du respect des valeurs limites d’exposition ».
3- Rapports européens et état des lieux en France

Le Parlement européen s’est inquiété de l’état actuel du dossier de la téléphonie mobile. Il a, notamment, insisté sur l’inadaptation des valeurs recommandées depuis 1999 par la Commission européenne. Il s’appuie sur :

◊ Le rapport d’expertise BioInitiative par un groupe de scientifiques internationaux (2007) qui fait la synthèse de plus de mille cinq cents études consacrées à la question, relève dans ses conclusions les dangers sur la santé des émissions des émissions UMTS-Wifi (antennes-relais)…
Ce rapport dit que ces limites ne tiennent évidemment pas compte de l’évolution des technologies de l’information et de la communication ni, d’ailleurs, des recommandations préconisées par l’Agence Européenne pour l’Environnement ou encore des normes d’émission plus exigeantes prises, par exemple, par la Belgique, l’Italie ou l’Autriche et qu’elles ne tiennent pas compte des
groupes vulnérables comme les femmes enceintes, les nouveau-nés et les enfants.
A titre de comparaison les associations demandent des normes règlementaires de 0,6 Volts par mètre (intensité du CEM) (ce qui impliquerait de couvrir le territoire avec plus de petites antennes relais moins émettrices d’ondes) là où la norme d’exposition est actuellement en France entre 41 Volts par mètre et 61 Volts par mètre.

◊ Une succession de jugements à l'encontre des opérateurs a conduit les pouvoirs publics à organiser un cycle de réunions nommé le Grenelle des Ondes (avril 2009). Il a donné lieu au travaux du COMOP (Comité Opérationnel pour les Villes Pilotes), résultant d'une initiative de Robin des Toits pour expérimenter un abaissement de l'exposition du public aux CEM de la téléphonie mobile à 0,6V/m, acceptée puis encadrée au niveau gouvernemental.
238 villes se sont portées candidates et 17 ont été retenues pour des raisons budgétaires, le Secrétariat d'Etat à l'Ecologie ayant ventilé pour le COMOP un budget de 1M d'euros. L'expériementation a débuté à Grenoble en sept/oct 2010.
Dans le cadre de la rédaction d'un rapport, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (qui réunit 27 Etats membres de l'UE et 20 autres Etats européens) a organisé le 25 février 2011 un débat contradictoire surles risques sanitaires potentiels des ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile (http://www.actu-environnement.com/ae/news/ondes-telephone-portable-risque-debat-OMS-12059.php4). Le Secrétaire du conseil scientifique de l'Agence européenne de l'Environnement (AAE) estime que les seuils de l'OMS ne sont pas suffisamment sûrs car des effets peuvent apparaître en deçà et ils ne tiennent pas comte des populations à risque, tels que les enfants".
4- Les positions des opérateurs et la voix des associations

◊ Les opérateurs (déni de risques potentiels): ils maintiennent que le risque sanitaire lié à ces installations, pour les personnes vivants à proximité, est négligeable voir inexistant. Ils s'appuient sur des rapports d'organismes officiels comme l'OMS, l'AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire et de l'Environnement) qui réfutent tout risque sanitaire de ces installations. Les conclusions de ces organismes sont d'ailleurs reprises par les autorités.
(L’Afsset estime en mars 2009 que le niveau de preuve est insuffisant mais, face aux incertitudes, recommande de baisser quand cela est possible le niveau d’émissions des antennes-relais et de favoriser la recherche au niveau des populations d’enfants).

◊ ◊ Les associations (Robin des Toits, CRIIREM, Agir pour l’environnement, la Confédération syndicale des familles, Familles rurales, Priartèm) : elles demandent que le discours officiel sur le thème "radiofréquences et santé" reflète bien l’état actuel du débat au sein de la communauté scientifique et que l’on sorte de la thèse du déni de risque et souhaitent :
- Une information claire sur la controverse scientifique actuelle (aujourd’hui débat , incertitudes qui doivent bénéficier aux populations).
- Un consensus sur la population des enfants considérée comme sensible or cette population se voit exposée plus tôt qu’un adulte à ces champs électro-magnétiques (pas de règlementation sur antennes-relais et enfants).

5- Quelques exemples qui s’appuient sur des mesures de précaution

Ce qu’il faut retenir, c’est la complexité du dossier étant donné que cela peut n’entraîner aucun effet chez la majorité des sujets à court terme et d’autres bien plus graves à long terme sur certains plus sensibles (« électrosensibilité » mesurée à l’aide de marqueurs génétiques du stress lié à présence d’un champ électromagnétique, fatigues, somnolence, maux de tête, ...).
Pourtant, certains maires ont pris leurs responsabilités :

◊ 12 février 2010 : arrêté du Maire de Bordeaux Alain Juppé afin d’encadrer l’installation de nouvelles antennes sur le territoire communal et notamment d’interdire toute nouvelle implantation à moins de 100 mètres d’un établissement accueillant des populations sensibles et tout particulièrement des enfants de moins de 12 ans.

◊ Ville de Paris : Charte entre opérateurs et ville de Paris qui demande systématiquement les éléments relatifs aux actions qu’ils (opérateurs) auront « engagées pour assurer qu’au sein des établissements scolaires, crèches ou établissements de soins situés dans un rayon de cent mètres» d’une antenne relais, « l’exposition du public au champ électromagnétique émis est aussi faible que possible tout en préservant la qualité du service rendu ». Interrogation donc sur la nocivité éventuelle des radio-fréquences notamment à long terme !

Pour info, l’antenne-relais du château d’eau est située à moins de 50 m de l’école de Teyran !

décembre 2010, le gouvernement monégasque s’est inspiré des réglementations les plus sévères dans ce domaine, comme celle de la Suisse". Il limite l’exposition aux ondes électromagnétiques en vertu d’une ordonnance publiée au Journal de Monaco. Il a décidé d’imposer un seuil de champ électrique de 6 volts/mètres pour les émissions d’antenne radio, télévision, talkie walkie, wifi, avec une possibilité de limiter les champs électriques à 4 volts/mètres, selon le lieu d’émission, pour les antennes relais de téléphonie mobile.
6- Nos revendications :

Nous ne sommes ni contre la téléphonie mobile ni contre le progrès ! Nous ne pouvons nier les risques mis en avant par les associations et les experts scientifiques (en France, en Europe et au niveau international). Nous souhaitons une réunion qui puisse rassembler tout le monde (mairie, associations de parents d'élèves, riverains, citoyens teyrannais, associations et expert scientifique) autour d'une même table pour débattre sur ces risques et prendre les mesures nécessaires pour baisser le niveau d'émission au seuil revendiqué par les associations et l'Agence Européenne de l'Environnement : 0,6V/m.
Pourquoi ni riverains ni parents d'élèves n'ont été informés en amont de la décision d'implanter des antennes relais sur le toit du château d'eau ?
Comment peut-on accepter d'exposer, pour nos besoins, pour mieux capter avec nos téléphones portables, argument avancé par la mairie, nos enfants des écoles maternelle et primaire de Teyran dans l'enceinte desquelles le téléphone portable est interdit, beaucoup trop tôt, sans aucune précaution, aux émissions d’une antenne-relais durant toute leur scolarité dans cette école, à raison de 8 h/jour ?
Nous sommes déterminés à faire entendre la voix de tous les teyrannais, assistés par l'Association Robin des toits et la Coordination Citoyenne Antenne Relais Rhône-Alpes...
A SUIVRE.....
Toutes les informations données sont issues de différents sites que nous vous invitons à consulter. Nous ne mentionnons ici que les lanceurs d’alerte ou les rapports qui nous apportent bien plus d'informations et de connaissances que celles mises en avant par le dicours officiel :

- Rapport BioInitiative (2007) : Une justification pour des normes publiques d'exposition aux champs électromagnétiques (EBF et RF) basées sur les aspects biologiques.

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http://www.priartem.com/ (association Pour une Réglementation des Implantations d'Antenne Relais de Téléphonie Mobile)

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http://www.robindestoits.org/ (association nationale pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil)
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http://ccarra.revolublog.com/que-faire-si-je-vois-des-antennes-p56715

-
http://www.next-up.org/ (ONG concourant à la défense de l’Environnement naturel contre les irradiations des champs électromagnétiques)

www.next-up.org/pdf/Mairie_de_Bordeaux_Arrete_AM_10_74568_Antennes_Relais.pdf
http://www.robindestoits.org/Position-de-l-Observatoire-National-de-la-Securite-des-etablissements-scolaires-et-de-l-enseignement-superieur-extrait_a504.html(source Education Nationale)



-
http://www.criirem.org/ (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements ElectroMagnétiques)
- débat assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-off/i2005-tII.asp



A partir de ces sites et sur internet, vous trouverez des liens sur les décisions de justice, les actions menées au niveau des écoles (voir Clapiers, Sète, Les Martelles…), des appels de médecins et d’experts scientifiques.

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